42"... je suis à quatre pattes au bord du lit, mon cul en l'air, ma tête cachée entre mes bras. Je l'entends faire couler l'eau dans la salle de bain, pour remplir la poire. J'ai la trouille, je me dis que non, il ne va pas le faire. J'ai honte aussi, je suis en train de me demander "que va t- il se passer?" Il ne va pas le faire, c'est juste pour me faire peur... Il revient vers moi, il me pénètre avec la poire, et la presse pour me remplir d'eau.. drôle de sensation physique, je me sens me remplir et j'ai, à la fois, envie de tout faire ressortir...  mais non non non, je serre. Je serre parce que j'ai honte, parce que je ne veux pas "lâcher". Une sorte de sursaut de fierté parce que je sais que je ne suis pas "propre" et que c'est une situation humiliante pour moi.
Il m'emmène sur les toilettes et me dit de me vider. Je ne peux pas le faire. Il insiste, mais je ne peux toujours pas. Il me propose de me laisser pour "le faire" toute seule. J'accepte, mais malgré la porte fermée, rien à faire, je n'arrive pas à me lâcher... J'ai envie de lui dire de sortir carrément de la chambre, qu'il y a qu'en étant seule que je pourrai me vider. J'ai envie de m'enfermer à clé, de m'enfuir par le siphon du lavabo, envie de disparaitre.
  

Il me dit alors qu'il n'y a pas de problème, qu'il va rajouter de l'eau.
Je retourne donc à quatre pattes sur le lit... Je crois que c'est là que j'ai commencé à pleurer. A ce moment, j'ai compris que c'était pas "juste pour me faire peur". J'ai compris qu'il irait jusqu'au bout. La peur s'est atténuée subitement. Mais la honte et le sentiment d'humiliation sont revenus au galop. Puissance mille.
Il revient avec la poire, il me pénètre et me remplit à nouveau, la même sensation est là: je me sens me remplir, toujours cette envie de tout ressortir, mais j'en suis incapable. Je bloque tout. Il malaxe mon ventre appuie dessus.
Il me refait mettre sur les toilettes, et il me fouille. Il enfonce son doigt dans mon cul. Il m'ouvre et, en même temps, appuie sur mon ventre pour que je me relâche et que je me vide. J'essaye de me retenir encore, mais je n'y arrive pas.
Il me vide... par saccades. J'ai envie de disparaitre. Pas d'autres sentiments, juste envie de partir, de devenir minuscule, de ne plus exister. Une honte tellement énorme. Je pleure toujours.

Ensuite, il me dit de faire couler l'eau de la douche et me demande de m'y mettre à genoux. Il veut que je le suce. Il pénètre ma bouche, profondément. Il fait aller et venir ma tête. J'essaye de me retirer. Parce que j'ai des hauts-le-coeur. Parce que je sens que je n'assure pas. Parce que je ne veux pas prendre de plaisir à le sucer. Parce que j'ai encore honte, et que je me refuse ce plaisir. Je ne veux pas. A chaque fois que je me recule, il ramène ma bouche à son sexe. Je perds le contrôle. Je suis excitée, malgré mes hoquets, j'aime ces pénétrations "forcées" de ma bouche. Mais je suis toujours honteuse de ce qui s'est passé avant, je me sens... complétement humiliée, toujours. Et énervée aussi de ressentir de l'excitation. J'ai toujours des hauts-le-coeur. Il continue à s'enfoncer loin à aller et venir durement. Jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche.  Je ne réussis pas le boire entièrement. J'ai la gorge complétement nouée, je suis sur une autre planète. J'aurais eu envie de le boire entièrement, mais les pénétrations d'avant m'ont retourné l'estomac. Je n'aurais pas réussi à le boire sans vomir. Il ne m'en veut pas. Je veux qu'il parte, je veux pouvoir pleurer sans qu'il me voie. Je voudrais savoir ce qu'il y a dans sa tête, savoir pourquoi il a fait ça, savoir ce qu'il pense de moi maintenant. Je me sens faible.
Il me laisse seule, après, pour que je puisse prendre une douche, que je puisse me remettre de mes émotions. Je me frotte à m'enlever la peau. Je me sens salie, humiliée... et je veux faire disparaitre les traces, même invisibles, de ce moment...

 

Il ne m'a pas donné de safeword. De toutes façons, je ne l'aurai pas prononcé."

 


Par Eva
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010Vous souvenez vous de vos rencontres "vanilles"? De ce moment tout particulier quand on sait qu'on n'est pas là, à deux, par hasard. Dans la sensation confuse de l'attirance mutuelle. Le flirt, la drague... des mots pour essayer de désacraliser ce qui, pourtant, l'est: la rencontre avec l'autre, initiée par l'envie, l'amour, le désir.
Vous souvenez vous la foule de questions qu'on se pose sur soi et sur l'autre et qu'on n'ose pas poser? De peur de paraître maladroit, de peur de paraître malséant, nunuche, goujat, idiot. Questions plus pressantes encore quand on envisage "la chose"... "l'acte"! Allers-retours incessants entre possibilités, projections, pré-suppositions, image de soi, fantasmes, inhibitions, faiblesse, désirs...

La rencontre... moment délicat car on ne sait rien de l'autre. Et finalement, se connait on réellement?

Bricolage terrible de l'ajustement des aspirations respectives effectué dans la méconnaissance de ce que sera le "nous". Y'en aura t-il un d'ailleurs? Rien de moins sur. Angoisse de l'échec...
Bricolage qui, en nous obligeant à nous questionner sur soi et sur l'autre, en nous obligeant à avancer désarmé au devant de l'autre, fait de nous des êtres humains. Pas des grenouilles qui, parce que la température de la mare est arrivée à 15°, s'enfilent à qui mieux mieux.

L'autre quand le désir est là... Quelle poisse!

Rassurez vous, pour rester enfin dignes et ne pas vous abaisser à vous découvrir devant l'autre, il y a le "Bédéhessème" et sa "Check list" qui vous permettra enfin d'éviter tous ces désagréments bien inutiles!
Rapide et efficace, ce procédé vous permettra, tout en restant "l'Homme ou la Femme" que vous êtes, de faire le tri sans aucun risque!

Fellation: oui
Avale: non
Sodomie: ne sais pas
Humiliation: non
Fouet: oui
A trois avec une femme: non
A douze avec des chevaux: oui
...


Superbe!

Côa...

 


Par Dom 57
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Elle parle de sa soumission.

"La soumission: le méga fantasme!

001Ce n'en est pas un pour moi! Je ne rêve pas de me dire soumise simplement parce que cela me permet d'exister, que cela fait bien sur mon CV ... allons, poussons plus loin, pour faire partie d'un cercle! Ce n'est pas non plus, un "jeu" où l'on s'amuse, avec toutes sortes d'accessoires, à jouer à "panpan cucul". Ce n'est pas ma conception et non plus mon envie, mon besoin. C'est un sacré travail.... un travail sur soi-même. Ce n'est pas simple, c'est empreint de douleur. De cette douleur que l'on ressent au plus profond de soi, cette douleur qui remonte, qui s'éloigne mais qui .... n'en demeure pas moins diffuse.... qui vient vous rappeler néanmoins que vous êtes vivant, que quelque chose en vous palpite.
J'écris en cet instant, bousculée par mes larmes, asticotée par ma colère et je parviens pour autant à sourire aussi.
Je ne peux plus entendre ou plutôt j'ai du mal à entendre, certains propos qui sont aux antipodes de ce que je suis, de ce que je vis.

Mais qui suis-je donc? Simplement une enfant "oubliée", une adolescente dans la fuite, fuite qui m'amènera à me perdre un peu plus... épouse, mère, hôtesse de maison, infirmière, intendante, ayant un statut socio-professionnel, mais dans une parfaite dénégation de mes propres désirs, souhaits, envies. Un voyage dans l'addiction mais, heureusement, il me reste ce petit quelque chose qui me dit que ce n'est pas la solution. Alors, je fais demi-tour et je reviens, je remonte. Mais différente, avec une volonté qui n'est que celle de vivre. De vivre tout simplement avec ce que je suis, à partir de ce que je suis. Un divorce et une nouvelle rencontre. Oh, une rencontre que je savais pour autant sans avenir.. à nouveau une séparation.

Je suis douée dans ma fonction parentale, je suis une professionnelle reconnue... Et?... Quid de la femme? Je la sais là, elle ne demande qu'à surgir, à (re)prendre sa place... Histoire banale et tellement commune à certain(e)s d'entre nous.

Je n'ai pas choisi la soumission par caprice, pour exister, pour me trouver un Dom qui va me faire jouir... et qui va jouir de moi! Pas besoin d'un Dom d'ailleurs, le net regorge d'hommes qui peuvent remplir cette fonction... Au travers de ma soumission, je travaille sur moi... et pas qu'un peu! Comment? Ah mais oui, il y a du sexe, ouf! Mais ce n'est qu'un outil... Mince, je ne suis pas soumise alors?
Accepter de m'en remettre à l'autre dans ses décisions, accepter de poser les mots qui se taisent, accepter de ne rien maîtriser pour une fois, accepter de...de ne plus mener ma vie comme une combat contre les autres ou contre moi-même, accepter que j'ai, moi aussi, droit au bonheur et que je suis capable tout aussi bien de donner que de recevoir... C'est loin d'être facile, mais j'ai choisi de vivre! Et même si cela me coûte en larmes, en énergie, en questionnement... il n'empêche que je bouge, que j'avance... vers ce qui est de ma construction. Et de cela, dépend mon devenir. Fou non?

C'est l'objectif que nous avons déterminé, c'est à partir de cet objectif que notre engagement s'est créé. Je peux à tout moment le rompre. Ce n'est pas l'envie qui m'en a manqué, parfois, tant la tâche me semblait immense... mais je tiens car j'y trouve bénéfice. Oui, je trouve bénéfice dans nos longues discussions... Mince, un Dom qui tient le "crachoir" à sa soum? Qui la mène se promener ou boire un café? Ouh la!... mais qu'est-ce donc cela? Nous voici donc à bousculer ces fameuses représentations où la soumise ne serait là que pour satisfaire son illustre Dom, son Seigneur et Maitre.... Mon Dom, ce Héros! (En plus, elle serait une bonne soumise et pourrait le dire à tout le monde)

Et pourtant, même dans ces instants, je travaille. Je ne m'en aperçois pas mais je verbalise, je me parle... Mais je reçois aussi de ce qu'il est, de ce qu'il me dépose. Échange, simple échange car... au delà du Dom, c'est l'ami. Nous sommes dans une relation chargée d'affects dans toutes ses dimensions et c'est au regard de cela que j'accepte le Dom. Il n'est pas mon amant, il ne le sera jamais. Il a sa vie, j'ai la mienne et outre une profonde affection et amitié, aucun autre sentiment ne nous lie. Et c'est en ces instants où les sourires me viennent quand je me rappelle les fous-rires et les taquineries mutuelles que se font des complices.

Là où la colère revient, c'est par cette fausse idée de croire que se soumettre revêt de l'aisance, de la facilité... Possible pour certain(e)s. Pas pour moi!"


Par Arc-en-ciel
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34"Soumise… Photo! L’amalgame est tentant n’est-ce pas…? Pour autant, si vous saviez ce que ces quelques photos me coûtent...

Je me montre à vous? FAUX !... Je me montre en premier à moi-même.  Je bouillonne de colère, les larmes me montent aux yeux à chaque fois que je les regarde.

Elles reflètent ce que je déteste le plus en moi. Cette obligation, cette étape nécessaire où l’autre va m’obliger, de quelque façon que ce soit, à abandonner la femme craintive que je suis pour laisser la place à la « femme sexuée » qui sommeille. La « Loba », la louve... c’est d’elle que parlent ces photos mais j’en suis si éloignée dans cette perception que j’ai de moi-même. Disons plutôt que j’ai du mal à la mettre au-devant de la scène. C’est une « bataille » que je me livre. Je sais que cette étape va être suivie de plaisir, plaisir qu’il me faut contrer en premier pour pouvoir ensuite y accéder et l’accepter…"

 Arc-en-ciel

 


36

Voilà de quoi tordre le cou à l'idée de la soumise "serpillière" qui n'attend que d'offrir ses orifices à un "maître". Ce, dans la seule intention d'exister en le soulageant de quelques centimètres-cubes de liqueur séminale...  Eh non! Ca ne marche pas comme çà. Ces photos d'Arc en ciel, qui n'est pas masochiste pour un sou, en témoignent. Les liens qui l'enserrent, les zébrures ou marques sur son cul n'ont rien à voir avec une quelconque mise en scène ou jeu érotique. Et se "soumettre" à moi, malgré sa volonté et son engagement, n'est pas une sinécure. Ces photos illustrent parfaitement son combat contre elle même. C'est à dire, ce mouvement volontaire de se livrer totalement, ce, en opposition radicale à ce qu'elle est profondément: une femme libre et autonome. Il n'est donc pas facile, pour elle, de se regarder. De se voir aux prises avec celle qu'elle ne veut plus être: celle qui avait oublié qu'elle était une femme.

 

Dom57

Par Arc-en-ciel, Dom 57
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20"Légère Irrésistible Salope Et tellement FEMME !
5 ans déjà que nous nous connaissons, que le temps passe, mais l'amitié reste entière !

Oui j'ai été sa soumise, une de ses soumises, et il en reste tant de choses ! Certes beaucoup de moments difficiles, de creux, de chutes et aujourd'hui je suis LIBRE. Libre dans ma tête, dans mon corps, libre de tous les préjugés (qu'ils osent ceux qui causent... !!)


Je pensais tant chercher un homme, "l'homme", mais en fait c'est moi que je cherchais et au bout de ma quête, c'est un homme qui m'a trouvée.

Jamais je ne regretterai ne serait-ce qu'une seule séance, qu'un seul instant. Aujourd'hui je sais que je n'ai pas fait tout celà pour rien, et seule je n'y serai pas arrivée.

Alors merci Dom57 ! Si je le lui ai déjà dit, pour moi, il est important de le dire ici.

 

Pas un seul instant je ne me suis sentie "soumise" comme on peut l'entendre quand on n'en sait rien. Se soumettre, c'est aller au delà de ce que l'on pense être "ses capacités".

Oh, il a eu du mal avec moi... Holtzkopp (tête de bois)... Je lui en ai fais voir de toutes les couleurs, mais il a toujours été à mes côtés, dans mes moments de joie mais surtout dans mes moments difficiles, et j'en ai eu . Il pourra confirmer en répondant à mon écrit.

Alors pour toutes celles qui doutent encore, ne baissez jamais les bras, ne vous pliez jamais à ceux qui veulent vous soumettre, vous rabaisser à leur volonté pour assouvir leur seule soif, tout en vous ignorant, en oubliant que vous êtes des FEMMES car n'oubliez pas que, par leur comportement, ils sont loin d'être des hommes.

Je ne sais pas encore si je suis arrivée à la fin de mon "combat" mais je sais que maintenant je suis forte, je sais que je peux aimer et surtout être aimée.

 

Je pourrai en écrire un roman mais je n'en écrirai pas plus.
Je laisse la liberté à chacun de comprendre.

 

MERCI !"

 


Par Lise
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Mes soumises

 

Les noms précédés d'un "x" sont ceux d'ex partenaires... mais qui trouvent toujours plaisir à se montrer et à se regarder...

(Toutes les photos sont publiées avec leur plein accord) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Images Aléatoires

 

 

 

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